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Lignes de fracture N°66 Breuklijnen

Décembre - December 2012
vendredi 28 décembre 2012 par J.V.

 NIGERIAANSE IMAM EN PRIESTER STELLEN MOEDIG VREDESGEBAAR

BRUSSEL (KerkNet/Kipa-Apic) – Een Nigeriaanse priester en een imam hebben op kerstavond zelf het goede voorbeeld gegeven voor het interreligieuze samenleven in hun land. Zo proberen zij een tegengewicht te bieden voor het radicaalislamistische Boko Haram, dat met zijn aanhoudende aanslagen tegen ordehandhavers en christenen de Nigeriaanse bevolking tegen elkaar probeert op te zetten.

De imam Mohammed Ashafa en de priester James Wuyé, die 17 jaar geleden een interreligieus centrum in Kaduna openden, staan in hun land al langer bekend als voorvechter van de verdraagzaamheid. Daarvoor werden zij drie jaar geleden in aanwezigheid van de secretaris van de Verenigde Naties ook onderscheiden door de Chirac-stichting.

Dit jaar grepen de twee religieuze leiders de kerstviering aan om in het woelige Kaduna een gemeenschappelijke oproep te lanceren voor de vrede. Mohammed Ashafa riep bij deze gelegenheid ook op tot een sterkere samenwerking met de overheid en de politie om het geweld te beteugelen. Tegelijk engageerden beide religieuze leiders zich om de dialoog tussen hun geloofsgemeenschappen en de verschillende bevolkingsgroepen te bevorderen.

 DROITS DE L’HOMME

Belg stigmatiseert mensen met psychische problemen

Recent onderzoek van de Gentse professor Piet Bracke schetst een somber beeld van de opvattingen die Belgen hebben over personen met psychische problemen. « Het stigma is ongelooflijk groot », zegt hij. « 30 procent van de Belgen denkt dat psychiatrische patiënten gevaarlijk zijn, zo’n 65 procent noemt hen onvoorspelbaar. Door die twee stereotypes kunnen ze geen band met hen opbouwen. » Erger nog : 10 procent is van oordeel dat het hun eigen schuld is en 21 procent is van mening dat herstel niet mogelijk is.

Volgens Bracke is het essentieel dat psychische klachten niet langer als iets ’abnormaals’ worden gezien. « Een op de vier mensen kampt tijdens zijn leven met ernstige psychische problemen. Het is een onderdeel van het dagelijks leven, maar toch stoppen mensen het weg. »

De Morgen van 21 december 2012

Toestand in Belgische gevangenissen is mensonterend

De Europese Commissie voor de Preventie van Foltering en Onmenselijke Behandeling tikt ons land weer op de vingers omdat de gevangenissen overvol zitten en een gebrek aan comfort hebben.

De commissie heeft een rapport geschreven over de gevangenissen van Andenne en Vorst. De conclusie is niet mals : de toestand in de gevangenissen wordt ’mensonterend’ genoemd. Zo stelt de commissie vast dat de al lang bestaande aanbevelingen in verband met overbevolking en de minimumdienstverlening tijdens stakingen van cipiers niet worden uitgevoerd. Bijkomend klaagden gevangenen zowel in de gevangenis van Vorst als die van Andenne over denigrerende en racistische beledigingen door het personeel.

De Standaard van 14 december 2012

Elle a failli mourir de son excision. Depuis, elle milite contre cette pratique

Teliwel Diallo est une jeune femme courageuse. Une survivante, qui a osé braver le poids de la tradition et de la religion, pour militer contre l’excision dans un pays – la Guinée – où 95,6% des filles et femmes sont mutilées. « J’ai été excisée une première fois à 8 ans, mais ils ont trouvé que cela n’avait pas été fait proprement. J’ai été excisée une seconde fois à l’âge de 15 ans. » L’opération tourne mal, une hémorragie manque d’emporter l’adolescente. Teliwel s’interroge, mais se sent très « seule’. »C’est un sujet tabou."

Lorsque une équipe de la Cepetafe, une ONG qui milite pour la fin de l’ablation des organes génitaux féminins externes, organise une séance de sensibilisation dans son lycée, elle se dit : « Pourquoi pas ? Si je peux permettre à des petites filles d’échapper à cela… » Et entre en résistance, cachée d’abord, au grand jour ensuite. Elle distribue des prospectus, intervient dans les médias, informe des risques médicaux d’une pratique qui blesse les femmes physiquement et psychologiquement – quand elle ne les tue pas -, rappelle que l’excision n’est pas imposée par le Coran. Les sages s’offusquent et l’excluent de la mosquée. Ses amis et ses voisins l’évitent. « Ma maman disait que je mettais la famille en danger, qu’une petite fille comme moi ne pouvait se soulever contre la tradition. Elle avait l’impression d’avoir accompli son devoir en me faisant exciser, de m’avoir intégrée dans la société, explique Teliwel. Une fille qui n’est pas excisée ne trouve pas de mari en Guinée. »

Sa notoriété lui apporte insultes, jets de pierres, crachats. « Je me faisais persécuter. J’ai porté plainte, mais la police m’a dit qu’elle ne s’impliquait pas dans des problèmes de coutume. En plus, des parents étaient venus se plaindre que j’incitais leurs filles à se révolter contre eux. » L’excision est passible de sanctions pénales, mais « on ne peut pas appliquer la loi s’il n’y a pas de plaignants… Les gens ont peur de porter plainte et le pays est très corrompu. Il faut un changement de mentalité avant tout ».

L’étudiante qu’elle est devenue ne se sent plus en sécurité et prend la fuite en 2010 après quatre années d’engagement militant. « C’était moi – la victime – qui étais en danger ! » Elle se réfugie en Belgique, entreprend des études d’assistante sociale. « J’essaie de m’épanouir. » Elle fait « un travail » sur elle-même pour mieux sensibiliser et informer, venir en aide aux victimes, ici aussi. Car l’excision ne blesse pas qu’en Afrique (dans 28 pays), dans des régions du Moyen-Orient et en Asie, elle mutile également en Belgique.

Entre 100 et 130 millions de femmes ont été ainsi mutilées dans le monde. Et, chaque année, 3 millions de fillettes risquent de venir gonfler ces chiffres. En Belgique, elles sont près de 8 000 à avoir été excisées ou à risquer de l’être. « Nous n’avons jamais eu de preuve d’excisions en Belgique, mais nous avons de forts soupçons », affirme le Dr Caillet, gynécologue au CHU Saint-Pierre (Bruxelles). « Il est difficile d’entrer dans l’intimité des familles pour faire remonter ce genre d’information », reconnaît le juge de la jeunesse, Pierre-André Hallet.

Pourtant, « quiconque aura pratiqué, facilité ou favorisé » une telle mutilation risque trois à cinq ans de prison, selon le code pénal. Les parents le savent peu, mais ils peuvent également être poursuivis en Belgique si leurs filles sont excisées à l’étranger.

Sabine Verhest, in La Libre Belgique du lundi 10 décembre 2012
  • VN willen besnijdenis van vrouwen bannen

    De Algemene Vergadering van de Verenigde Naties heeft een resolutie aangenomen waarin landen worden opgeroepen besnijdenis van vrouwen te bannen. De VN spreken van een ’onherstelbaar misbruik dat wereldwijd ongeveer 3 miljoen jonge meisjes bedreigt.
    De Morgen van vrijdag 21 december 2012

Discriminatie en vooroordelen in de arbeidssector

Uitzendconsulenten van marktleider Randstad voerden zelf dit najaar onderzoek naar discriminatie. Het uitzendbureau liet 25 consulenten een week lang alle nieuwe aanvragen van klanten uit verschillende sectoren noteren. Wat bleek ? Zo’n 15 procent van de 95 aanvragen bevatte een discriminerende vraag. In zeven gevallen gaf de werkgever aan dat hij geen – of juist wel – mannelijke of vrouwelijke uitzendkrachten wou. Anderen wilden dan weer geen sollicitanten van een bepaalde leeftijd of herkomst. Soms bevatte de aanvraag zelfs meerdere discriminerende criteria, zoals het specifiek vragen naar een jonge vrouw.

Schriftelijke discriminerende aanvragen van werkgevers kreeg Randstad tijdens de onderzoeksperiode niet. « De klanten in kwestie weten dus wellicht wel wat kan en mag, maar proberen mondeling nog een criterium toe te voegen », zegt Lut Laleman van Randstad.

De Morgen van vrijdag 21 december 2012

La pauvreté parmi les jeunes en Belgique

Les chiffres sont là : 22% des jeunes de 16 à 24 ans vivent (seuls ou dans une famille) avec un revenu situé sous le seuil de pauvreté. 65% des jeunes sont convaincus qu’ils ne vivront pas mieux que leurs parents, ce qui est une première dans l’histoire de l’humanité !

Qu’elle soit visible ou que le jeune parvienne à la cacher, la pauvreté est d’autant plus lourde à porter que l’incitation à la consommation est omniprésente dans le monde des jeunes – comme dans celui des adultes, d’ailleurs.

A Bruxelles, par exemple, un tiers des jeunes grandissent dans une famille qui n’a pas de revenus provenant du travail ! Ces jeunes sont souvent orientés, pour ne pas dire relégués, vers des filières scolaires mal considérées comme l’enseignement professionnel. Et là, c’est la confiance en soi qui s’évapore peu à peu. Plus d’un jeune entre 18 et 24 ans sur dix n’a pas dépassé le niveau secondaire inférieur !

A Bruxelles et en Wallonie, près du tiers des moins de 25 ans sur le marché de l’emploi est au chômage !

Ils ne voient aucune perspective d’évolution. Sans un emploi stable, on ne peut pas acheter une maison, ni même une voiture, on a peur de fonder une famille… Il y a vingt ans, un jeune mettait, en moyenne, deux ans pour décrocher un emploi stable. Aujourd’hui, il met entre cinq et dix ans. Ceux qui le peuvent restent à charge de leurs parents. Pour les autres, le risque de tomber dans une pauvreté durable est bien réel.

Extraits d’un intervieuw d’Isabelle Franck
in Juste Terre n° 93 nov-déc 2012

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