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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°8 Breuklijnen

samedi 22 décembre 2007 par J.V.

 LA PAIX EN TERRE SAINTE

COMMUNICATION DE PAX CHRISTI INTERNATIONAL (Courrier n° 104 – déc. 2007)

Pèlerinages de la Paix en Terre Sainte

La Terre Sainte est considérée comme sacrée par les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans, mais aussi par d’autres Groupes religieux tels que les Druzes et les Bahà’i. PCI encourage les pèlerinages en Terre Sainte ; en fonction de la composition du Groupe de Pèlerins, ces Pèlerinages s’intitulent « Pèlerinage Œcuménique pour la Paix » ou « Pèlerinage de contact ». Le 1er Pèlerinage Œcuménique pour la Paix s’est déroulé en Israël et en Palestine en avril 2002.

Ces Pèlerinages combinent les dimensions bibliques et historiques du voyage (notamment à Nazareth, Bethléem, Hébron et Jérusalem) avec des prises de contact avec des Dirigeants religieux, des Politiciens, des Observateurs et des Défenseurs des Droits Humains.

Les Eglises chrétiennes de Jérusalem ont incité des Groupes locaux israéliens et palestiniens pour la défense de la paix et des droits humains, à convier les Participants à exprimer leur solidarité avec un certain nombre de causes : 1) la Justice pour la Population palestinienne dans son propre Etat, libre de toute occupation, 2) la Sécurité pour la Population israélienne délivrée de toutes peurs et de toutes menaces, 3) le Respect des droits humains de tous les Citoyens et une occasion offerte à tous et de manière équitable d’accorder le pardon. Les Pèlerins sont convaincus du caractère sacré de toute vie humaine, que ceci soit exprimé selon la Confession juive, chrétienne ou musulmane ; ils proclament aussi la vocation de tous les Etres humains à combattre la violence par la seule force de la Foi, de l’Amour et du Pardon. Ces Pèlerinages sont une manifestation de solidarité, d’encouragement et d’espoir pour tous ceux qui, par la prière et par l’action, contribuent patiemment, et au prix souvent de grands sacrifices, à restaurer la paix pour les deux Peuples, palestinien et israélien. Les Organisations-Membres de PCI ont à leur programme plusieurs Pèlerinages pour la paix en 2008.

ACTION PROPOSEE (faites vite car Noël est proche !)

Participons a une initiative internationale : écrivons et prions pour soutenir la PAIX en Terre Sainte :

PRIERES POUR BETHLEEM

Prières et Vœux pour Noël 2007 à Bethléem

Pour la 8e année consécutive, les célébrations de la fête de Noël se dérouleront dans un climat très difficile pour les populations de Terre Sainte. Il nous faut toujours prier pour la Justice, la Paix et la Sécurité en Israël et en Palestine. Tous nos Membres individuels, toutes nos Organisations-Membres et tous nos Partenaires sont invités à adresser par E-mail leurs vœux et leurs prières pour la Paix à nos amis de Bethléem, à l’occasion de l’Avent et de la Fête de la Nativité, et cela avant le 25 décembre. L’anglais est préférable, mais ceux qui ne le parlent pas peuvent adresser vœux et prières dans leur propre langue maternelle.

Ces messages peuvent être envoyés sur le site de Pax Christi : www.paxchristi.net
ou à l‘adresse E-mail peace-message@paxchristi.net

Je joins à l’édition imprimée un texte plus long, en français et en néerlandais, expliquant plus en détails cette initiative, mentionnant les organismes engagées et les promoteurs personnels, dont notre confrère Frans Bouwen, président de la Commission Justice et Paix de Jérusalem. Vous le trouvez aussi sur le website de PCI.

Geïnteresseerd door de berichtgeving van Pax Christi International.
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 DOET KERSTMIS U OOK DENKEN AAN KINDSOLDATEN ?

 NOËL NE VOUS FAIT-IL PAS PENSER AUX ENFANTS SOLDATS ?

L’Organisation des Nations unies indique que plus de trois cent mille (300.000) enfants sont exploités dans plus de 30 conflits à travers le monde. La Cour pénale internationale (Cpi) considère le recrutement d’enfants soldats comme un « crime de guerre ». Des garçons et des filles sont enrôlés, de force ou de leur plein gré, par les forces gouvernementales et les groupes armées. Ce recrutement peut être le résultat d’une manipulation ou s’expliquer par des facteurs tels que la pauvreté et la discrimination.

Si beaucoup prennent part aux combats, principalement placés en première ligne et utilisés dans des attaques suicides, d’autres sont utilisés comme porteurs ou domestiques, à nettoyer les armes, faire la cuisine ou apporter le thé, ou comme espions, messagers... Les jeunes filles, très souvent à des fins sexuelles. Certains doivent également poser ou enlever des mines terrestres… Les nouvelles armes, qui sont légères et simples à utiliser, permettent d’armer plus facilement les enfants avec un entraînement réduit au minimum.

Le Protocole facultatif
Le Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits de l’enfant, concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés, qui est entré en vigueur le 12 février 2002, constitue une avancée importante, puisqu’il renforce la protection juridique des mineurs et contribue à empêcher leur utilisation dans les conflits armés.

L’âge minimum de participation directe aux hostilités, fixé à quinze ans dans la Convention relative aux droits de l’enfant et dans d’autres instruments juridiques, est porté à dix-huit dans le Protocole facultatif. Par ailleurs, ce dernier interdit que les moins de dix-huit ans fassent l’objet d’un enrôlement obligatoire dans les forces armées et exhorte les États parties à relever à quinze ans l’âge minimum de l’engagement volontaire.

L’entrée en vigueur du Protocole facultatif représente un grand progrès pour les enfants, mais elle ne résout pas le problème des atteintes aux droits humains que subissent quotidiennement des milliers de soldats mineurs. Elle devrait simplement être perçue comme une avancée importante dans un processus qui passe par la ratification généralisée et l’application systématique du Protocole facultatif.

Ndlr. 109 pays, sur195, sont « devenus partie » (ont totalement adhéré) du « Protocol Facultatif à la Convention relative aux Droits de l’Enfant » (source A.I. Rapport 2007)

Pays employant des enfants soldats

Afghanistan, Algérie, Angola, Birmanie, Burundi, Bosnie-Herzégovine, Colombie, Cambodge, Érythrée, Ethiopie, Fédération de Russie, Liban, Liberia, Îles Salomon, Inde, Indonésie, Iran, Irak, Mexique, Népal, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Pérou, Philippines, République démocratique du Congo, Rwanda, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Tadjikistan, Tchad, Territoires palestiniens occupés, Timor oriental, Turquie, Yougoslavie

D’après Jean Robert Fouda, de Prisma International

En toen moest ik mijn broer doodbijten

- « Ik werd op oudejaarsnacht vorig jaar ontvoerd, samen met mijn drie broers. De rebellen vielen ons huis binnen, bonden ons aan elkaar vast en voerden ons mee »
- « En toen ? »
- « We werden meegenomen op lange tochten. We moesten zware vrachten gestolen goederen dragen. Onderweg werden we aangevallen door het regeringsleger. Enkele kinderen raakten gewond. »
- « En toen ? »
- « Toen moest ik mijn broer doodbijten. »
- « Doodslaan, bedoel je ? »
De tolk vertaalt mijn vraag.
- « Nee, doodbijten, » zegt James en hij wijst naar zijn tanden.
- « Hoe bijt je iemand dood ? »
- « Mijn broer lag vastgebonden op de grond. Vijf kinderen werden geselecteerd, onder wie mijn andere broer en ik. We moesten hem over zijn hele lichaam bijten. »
- « Was hij dood ? » vraag ik.
- « Hij ademde nog een beetje. Ze gaven me een stok en ik moest hem afmaken door achterop zijn hoofd te slaan. » (blz. 281)

Het verhaal van Joe

« Mijn moeder was er niet toen de rebellen kwamen. Ik was alleen thuis met mijn vader. Het was net na acht uur ‘s avonds. De rebellen plunderden en verwoestten ons dorp. Toen ze onze hut bereikten, smeekte mijn vader hen : “Neem alstublieft mijn zoon niet mee. Hij is de enige zoon die ik heb.” De rebellen sloegen mijn vader en bonden zijn handen op zijn rug. Ze deden ons marcheren naar het dorpsplein. 1k bleef dicht bij mijn vader. Hij zei aldoor dat ik niet bang moest zijn, dat de rebellen ons geen kwaad zouden doen. Ze namen ons mee naar de bush. Mijn vader leed erg veel pijn. Telkens als hij me iets wilde zeggen, werd hij geslagen. Hij bloedde uit zijn mond en aan zijn hoofd. Na enkele kilometers deed de commandant het konvooi stoppen. Mijn vader werd vastgebonden aan een boom. De commandant kwam naar me toe en zei : “Jij moet beslissen wie van jullie twee blijft leven.” Ik begon te huilen. Hij reikte me een geweer, richtte het op mijn vader en beval me te schieten. Ik weigerde. Ik trilde over mijn hele lichaam. De commandant gaf daarop het bevel mijn vader los te maken, zodat hij mij kon doden. Op dat moment schreeuwde ik dat ik mijn vader zou doden. Ik nam het geweer aan, richtte het op mijn vader en schoot hem dood. » (blz 116-117)

Uittreksels uit het tweede boek over kindsoldaten van Els de Temmerman « En toen moest ik mijn broer doodbijten » (Houtekiet, 2007) waarin zij de misdrijven van de rebellenleider Joseph Kony van het Lord’s Resistance Army beschrijft.

Un ex-enfant soldat de 13 ans poignarde son frère à Liège

« Un jeune de 13 ans a porte plusieurs coups de couteau à son frère de 18 ans, dans la soirée de mercredi, pour une dispute au sujet du programme télévisé qu’ils regardaient à leur domicile de l’avenue de l’Agriculture, à Liège-Grivegnée. La victime a été frappée au thorax. Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où l’on a constaté qu’il avait un poumon transpercé ainsi que d’autres blessures. Sa vie n’est toutefois pas en danger. Son frère a été appréhendé par la police et devait être mis, jeudi, à la disposition du parquet de la famille. Il s’agit d’un jeune revenu récemment du Burundi où il a connu la guerre et où il a notamment été enrôlé comme enfant soldat. » (Belga)

Trouvé parmi les Faits divers, dans La Libre Belgique du vendredi 7 décembre 2007.

 EN BREF – NIEUWS IN’T KORT

Birmanie : « le régime militaire birman a libéré 8.585 prisonniers, a annoncé, le 13 décembre, la télévision d’Etat, mais la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti d’opposition, a indiqué que seulement dix dissidents politiques avaient été libérés. Selon Amnesty International, la Birmanie détiendrait plus de 1.800 prisonniers politiques dont 700 arrêtés lors des manifestations de septembre. » (Belga, in La Libre Belgique du 4 décembre).

Doodstraf : « het parlement van de Amerikaanse staat New Jersey keurde de afschaffing van de doodstraf goed. Hiermee wordt New Jersey de eerste Amerikaanse staat die na vier decennia de doodstraf afschaft en vervangt door levenslange opsluiting zonder mogelijkheid tot voorwaardelijke invrijheidsstelling. Een parlementaire commissie stelde in januari vast dat de doodstraf duurder was voor de overheid dan levenslange opsluiting. Bovendien schrikt ze potentiële moordenaars niet af en bestaat het risico dat onschuldigen worden terechtgesteld. »
De krant voegt er aan toe : « Tegenstanders van de doodstraf kraaien victorie en hopen dat andere VS-staten volgen. » (De Standaard van 15-16 december 2007)


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