missionarissen van afrika
missionnaires d’afrique

L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°25 Breuklijnen

Juillet - Juli 2009
jeudi 16 juillet 2009 par J.V.

 L’URGENCE DE CONTRÔLE DE LA CIRCULATION DES ARMES LÉGÈRES EN AFRIQUE CENTRALE

Les conflits armés en Afrique centrale sont alimentés principalement par les armes légères qui sont relativement aisées à obtenir et qui font l’objet de nombreux trafics, facilités par l’absence de contrôle des frontières. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) estime que, chaque année, 10 millions de personnes sont victimes des armes légères sur le continent africain (tués ou blessés). Le centre de recherche Small Arms Survey de Genève a calculé que l’Afrique représente 18% des homicides et des suicides commis par armes à feu dans le monde, alors qu’elle constitue 14% de la population mondiale. Sur les onze Etats d’Afrique centrale, huit ont connu des conflits armés au cours de ces vingt dernières années.

Sécurité et développement

L’abondance d’armes légères facilite le déclenchement de conflits armés et augmente l’insécurité. Les conséquences sur le développement sont également désastreuses. On estime que depuis vingt ans, à cause des conflits armés, environ 300 milliards de dollars ont été perdus dans une vingtaine de pays africains, dont la moitié sont situés en Afrique centrale. Or, cette somme est équivalente à l’aide internationale durant la même période. Il n’est dès lors pas étonnent de constater que dans le dernier classement du développement humain établi par le PNUD en 2008 les trois pays de la région des Grands Lacs sont très bas dans la liste des 179 pays classés : le Rwanda est 165e, le Burundi 172e et la République démocratique du Congo 177e.

Les Nouvelles du GRIP, 2/9, page 1
<centerVLAAMSE VREDESWEEK
 

25 september – 4 oktober 2009

 

Thema : Werken aan het klimaat, voor vrede

 

Zie : www.vredesweek.be

 AGGRAVATION DRAMATIQUE DE LA FAIM DANS LE MONDE

Le dernier rapport de la FAO, publié le 19 juin 2009, indique que 1,02 milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde. C’est le nombre le plus élevé de l’histoire, environ 100 millions de plus que l’année dernière et un sixième de la population mondiale.

Le secrétaire général de FIAN, Flavio Valente, constate :

« Nous vivons un moment crucial. Il faut des changements en profondeur dans la politique internationale liée à l’alimentation et à la gouvernance du système alimentaire. Nous appuyons un Sommet mondial de l’alimentation qui donne la priorité au combat contre les causes structurelles de la faim et qui intègre le droit à l’alimentation à tous les niveaux.
 
Nous partageons l’appel de la FAO à un système de gouvernance plus cohérent et effectif en ce qui concerne la sécurité alimentaire mondiale. Il faut que les gouvernements et les agences intergouvernementales répondent davantage de leurs actes. La participation de la société civile est essentielle, surtout celle des mouvements paysans, des peuples indigènes, des pêcheurs artisans, des femmes rurales et des travailleurs agricoles. S’il s’agit de s’attaquer à la crise alimentaire chronique, leurs voix doivent être entendues »
, affirme Valente.
Les Nouvelles d’AEFJN, n° 24 – juin 2009
  • REPONSE DU G8 de L’Aquila (9-11 juillet 2009)
    20 milliards de dollars à investir dans l’agriculture du Sud pour lutter contre la faim. « Nous estimons que le but de l’aide est de créer les conditions pour qu’elle ne soit plus nécessaire et pour que les gens deviennent autosuffisants. » a commenté le président américain Barack Obama.
    - Il s’agit d’une promesse d’aide. « Le G8 de Green Eagles en 2005 avait promis 50 milliards d’ici 2010 et moins d’un quart a été réellement versé jusqu’ici » commente Lucile Grosjean, porte-parole de l’ONG Action contre la Faim
    (La Libre Belgique du 10-07-2009).

 EXISTE-T-IL DÉJÀ DES GUERRES DU CLIMAT ?

Harald Welzer : "La guerre au Darfour est le premier conflit climatique sur notre planète. Ce n’est pas moi qui l’ai pensé le premier, c’est l’UNEP (le Bureau des Nations Unies pour le Climat) qui appelle cette guerre une guerre climatique. La plupart du temps le Darfour est vu comme une guerre ethnique - Africains contre Arabes - mais en réalité cette guerre a des causes écologiques. En l’espace de dix ans les pluies dans cette région ont diminué des deux tiers. C’est ce qui a intensifié l’érosion du sol et causé la perte de terres cultivables auparavant fertiles. Les éleveurs arabes du nord furent donc obligés de descendre vers le sud, où habitaient les cultivateurs africains. Ces derniers défendirent leurs terres agricoles contre les éleveurs nomades du nord. Les tensions dans la région montèrent tellement qu’elles provoquèrent une vraie guerre. L’UNEP conclut dans un rapport de 2007 que la paix n’a aucune chance si les conditions écologiques et les conditions de vie ne changent pas au Darfur. La guerre risque de devenir permanente. Auparavant la guerre civile entre Hutu et Tutsi au Rwanda avait comporté aussi des aspects démografico-écologiques. De plus en plus de personnes devaient survivre sur des terres agricoles de plus en plus rares, causant des mouvements migratoires qui conduisirent en fin du compte aux massacres.”

Uit de voorstelling van de nieuwe Vredesweek,
bijlage van Koerier 2009/4 van Pax Christi Vlaanderen

WERELDWIJDE CONFLICTEN OM WATER

De komende jaren zullen conflicten om water in toenemende mate tussen landen optreden. Maar ook nu spelen er al conflicten over water.

- Tsjechië en Slowakije procederen voor het Internationale Gerechtshof over het water van de Donau. Nederland en België hebben meningsverschillen over de kwaliteit van het Maaswater.

- De relatie tussen Botswana en Namibië verslechterde door plannen van Namibië om een pijplijn aan te leggen dat het water van de gezamenlijke Okavango-rivier naar Oost-Namibië leidde.

- Het meest explosieve is de situatie in het Midden-Oosten. Israël gebruikt het grootste deel van het Jordaanwater, waarvan Jordanië afhankelijk is voor zijn watervoorziening.

- Met de Palestijnen heeft Israël onlangs een omstreden akkoord gesloten over de verdeling van water in de bezette gebieden.

- Egypte heeft gedreigd met oorlog tegen Soedan, dat aan de bovenstroom van de Nijl water dreigt af te tappen dat voor Egypte van levensbelang is.

- Syrië, Irak en Turkije hebben geschillen naar aanleiding van de bouw door Turkije van dammen in de Eufraat.

- Ook India en Bangladesh liggen met elkaar in de clinch omwille van de gevolgen van de Farraka-dam. In 1976 begon India aan de bouw van de dam op de Ganges om water af te leiden naar de haven van Calcutta en zo een permanente bevaarbaarheid te garanderen. Hierdoor vermindert echter de inkomende waterhoeveelheid in Bangladesh hetgeen negatieve gevolgen heeft voor het leven van de mensen. Bangladesh heeft te kampen met ernstige watertekorten tijdens het droog seizoen. In het noordwesten van het land steekt woestijnvorming de kop op, het grondwater is vervuild met arseen, verzilting treedt op zodat de rivier het water tijdens het regenseizoen niet kan slikken en er overstromingen ontstaan. Het ecosysteem van de rivier is kapot. De Ganges moet mensen van drinkwater voorzien, van water voor de landbouw, voor industrie, bosbouw... en zoveel meer. Het leven van zovele mensen in Bangladesh is afhankelijk van de Ganges. Dit soort conflicten zal in de toekomst nog vaker voorkomen.


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